La parabole du Bon Samaritain revisitée par le pape François

Que répondrait Jésus à un chrétien lui demandant aujourd'hui : " Maître, que dois-je faire pour avoir en héritage la vie éternelle ? "

Et voici qu'un catholique se leva et mit Jésus à l'épreuve en disant : « Maître, que dois-je faire pour avoir en héritage la vie éternelle ? ». Jésus lui dit : « Qu'est-il écrit dans les Évangiles ? Et comment lis-tu ? ». Il répondit : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta force et de toute ton intelligence, et ton prochain comme toi-même ». « Tu as répondu correctement, lui dit Jésus. Fais ainsi et tu vivras. » Mais lui, voulant se justifier, dit à Jésu : « Et qui est mon prochain ? ».

Jésus reprit la parole et dit :


La parabole du Bon Samaritain revisitée par le pape FrançoisUn peuple vivait dans la paix et la tranquillité. Il tomba entre les mains de brigands qui le dépouillèrent, le rouèrent de coups, violèrent ses femmes et s'en allèrent en le laissant dans les mers et sur les plages, aux frontières et dans les camps de réfugiés, à moitié mort. Ses frères le virent sans broncher, n'essayant même pas de le sauver mais passant à distance, indifférents.

Cependant, un homme, un étranger vêtu de blanc, vit au loin la misère de ce peuple et fut saisi de compassion. Il accouru vers les camps de réfugiés, pansant les plaies et versant le vin de la joie et de l'espérance ainsi que l'huile de la tendresse et de la charité.
Le lendemain, il ramena avec lui certains d'entre eux à bord de son propre avion jusqu'à Rome. Les confiant à la communauté de Sant'Egidio, il dit à cette dernière : « Prends bien soin d'eux avant de les répartir dans les paroisses de Rome ».

Lequel donc, cher chrétien, te semble avoir été le prochain de ce peuple qui était tombé entre les mains des brigands ?
Le chrétien répondit : « C'est l'homme en blanc qui a fait preuve de pitié envers lui ».


Jésus lui dit : « Va, et toi aussi, fais de même et tu auras en héritage la vie éternelle ».

Source : Aleteia, le 21 avril
reflexion du père Tony El Khoury


Des évêques à la rencontre des migrants

Des évêques à la rencontre des migrants

Le président de la Conférence des évêques de France (CEF), Mgr Georges Pontier, s'était rendu le 12 mai 2016 dans la Jungle de Calais, d'où il a appelé à « vaincre la peur » à l'égard des migrants.

« Si je devais faire passer un message, ce serait de vaincre la peur et de vivre la rencontre », a déclaré Mgr Pontier, à l'issue d'une journée à Calais.

« Il faut faire preuve de bienveillance : ce n'est pas une troupe armée qui est venue ici ! Ils ont tout pour obtenir le statut de réfugiés », a ajouté l'archevêque de Marseille, insistant sur « l'attention prioritaire qui doit être portée aux plus fragiles, les mineurs et les femmes »

Accompagné de quatre évêques, dont Mgr Blaquart, évêque d'Orléans, Mgr Pontier a indiqué avoir rencontré, dans la « Jungle », des migrants « de toutes religions ». « Nous souhaitions mettre des histoires humaines derrière ce mot, « émigration », qui entretient parfois « peur et suspicion », a-t-il encore expliqué, après avoir également rencontré des bénévoles et des responsables associatifs.

En savoir plus : http://migrations.catholique.fr

Importance de la paroisse dans l'accueil et l'intégration de l'étranger

Extraits du message de Saint Jean-Paul II pour la 85ème journée mondiale des migrants

Importance de la paroisse dans l'accueil et l'intégration de l 'étranger

" La présence du migrant interpelle la responsabilité des croyants en tant qu'individus et en tant que communauté. (Apostolicam actuositatem, n.10). En outre, l'expression privilégiée de la communauté, est la paroisse. Celle-ci, comme le rappelle le Concile Vatican II, " offre un exemple remarquable d'apostolat communautaire, car elle rassemble dans l'unité tout se qui se trouve en elle de diversités humaines et elle les insère dans l'universalité de l'Eglise " La paroisse est un lieu de rencontre et d'intégration de toutes les composantes d'une communauté. Elle rend visible et sociologiquement identifiable le projet de Dieu d'appeler tous les hommes à l'alliance scellée dans le Christ, sans exception ni aucune exclusion.

La paroisse, dont l'étymologie désigne une habitation dans laquelle l'hôte est à son aise, accueille chacun et ne discrimine personne, car personne ne lui est étranger. Elle allie la stabilité et la sécurité de celui qui se trouve chez lui avec le mouvement ou le caractère provisoire de celui qui est de passage. Là où le sens de la paroisse est vivant, les différences entre les natifs du lieu et les étrangers s'atténuent ou disparaissent, car prévaut la conscience de l'appartenance commune à Dieu, unique Père.

C'est de la mission propre à chaque communauté paroissiale et de la signification que celle-ci revêt au sein de la société, que ressort l'importance que la paroisse a dans l'accueil de l'étranger, dans l'intégration des baptisés de cultures différentes et dans le dialogue avec les chrétiens des autres religions. Pour la communauté paroissiale, il ne s'agit pas d'une activité facultative de remplacement, mais une tâche inhérente à son devoir institutionnel.

Importance de la paroisse dans l'accueil et l'intégration de l 'étrangerLa catholicité ne se manifeste pas seulement dans la communion fraternelle des baptisés, mais s'exprime également dans l'hospitalité assurée à l'étranger, quelle que soit son appartenance religieuse, en rejetant toute forme d'exclusion ou de discrimination raciale, en reconnaissant la dignité personnelle de chacun et par conséquent en s'engageant à promouvoir ses droits inaliénables.

Dans ce contexte, les prêtres appelés à être dans la communauté paroissiale des ministres d'unité, ont un rôle important. C'est eux qui «reçoivent de Dieu la grâce qui les fait ministres du Christ Jésus auprès des nations, assurant le service sacré de l'Evangile, pour que les nations deviennent une offrande agréable, sanctifiée par l'Esprit Saint. " (Presbyterorum ordinis, n. 2).

En rencontrant dans la célébration quotidienne du divin Sacrifice le mystère de Jésus, qui a donné sa vie pour rassembler dans l'unité ses fils dispersés, ceux-ci sont invités à se mettre avec une ardeur toujours renouvelée au service de l'unité de tous les fils de l'unique Père céleste, en se prodiguant afin que chacun ait sa place dans la communion fraternelle.

" Nous rappelant que Jésus est venu annoncer la Bonne Nouvelle aux pauvres, comment ne pas souligner plus nettement l'option préférentielle de l'Eglise pour les pauvres et les exclus ? " (Tertio millennio adveniente, n. 51). Cette interrogation, qui interpelle chaque communauté chrétienne, met en lumière l'engagement louable de tant de paroisses dans les quartiers où sont présents des phénomènes comme le chômage, la concentration dans des espaces trop restreints d'hommes et de femmes de provenance diverse, la dégradation liée à la pauvreté, le manque de services et l'insécurité. Importance de la paroisse dans l'accueil et l'intégration de l 'étrangerLes paroisses constituent des points de référence visibles, facilement identifiables et accessibles et représentent un signe d'espérance et de fraternité, souvent au milieu de déchirures sociales visibles, de tensions et d'explosions de violence. L'écoute de la même Parole de Dieu, la célébration des mêmes liturgies, le partage des mêmes fêtes et traditions religieuses aident les chrétiens du lieu et ceux ayant récemment immigré à se sentir tous membres d'un même peuple.

Dans un monde nivelé et aplani par l'anonymat, la paroisse constitue un lieu de participation, de convivialité et de reconnaissance réciproque. Elle offre contre l'insécurité un espace de confiance dans lequel on apprend à surmonter ses peurs ; en l'absence de points de référence auxquels puiser la lumière et les encouragements pour vivre ensemble, elle présente, à partir de l'Evangile du Christ, un chemin de fraternité et de réconciliation. Placée au centre d'une réalité marquée par la précarité la paroisse peut devenir un véritable signe d'espérance. En canalisant les meilleures énergies du quartier, elle aide la population à passer d'une vision fataliste de la misère à un engagement actif, visant à modifier les conditions de vie en commun.

De nombreux membres des communautés paroissiales sont également engagés de façon active dans des structures et des associations visant à améliorer les conditions de vie des populations. Tandis que j'exprime mon vif remerciement pour de telles réalisations importantes, j'exhorte les communautés paroissiales à persévérer avec courage dans l'œuvre entreprise en faveur des migrants, pour aider et promouvoir sur le territoire une qualité de vie plus digne de l'homme et de sa vocation spirituelle. "

Saint Jean-Paul II


La demande d'asile en France

"La demande d'asile en France" : télécharger le document

La question de l'immigration ne va pas sans celle du droit. Vous trouverez dans ce document quelques éléments pour vous aider :

  • Migrant, exilé, demandeur d’asile, réfugié, débouté, sans papier : ce que les mots veulent dire
  • Les textes qui définissent le droit d’asile
  • Les aides accordées par l’Etat aux demandeurs d’asile : hébergement, Allocation pour Demandeur d’Asile (ADA), accès aux soins gratuits
  • Les démarches à effectuer par le demandeur d’asile
  • Les « sans papiers » et la régularisation du séjour en France.

Immigration : Quels fondements pour une parole de chrétiens ?
Approche biblique

« J’étais un étranger et vous m’avez accueilli » (Mt 25,35)  : une parole pour aujourd’hui.

Parmi les sujets politiques à forte implications éthiques, celui de l’immigration mobilise.
Ce sujet est l’un de ceux où semble s’opposer la fidélité à l’Evangile et les choix politiques présentés comme « réalistes ». C’est aussi l’un de ceux sur lesquels beaucoup de catholiques pratiquants refusent, plus ou moins ouvertement, d’entendre la voix de leurs évêques.
Certains ressortent la vieille objection : « Ils n’ont pas à s’occuper de ces questions. » D’autres reprennent le thème de l’opposition entre l’éthique inspirée de l’Evangile (qui serait forcément « angélique ») et les nécessités politiques (qui seraient forcément « amorales » voire immorales).
Sur quels fondements le chrétien est invité à s’appuyer pour prendre position dans toute question concernant les étrangers ?
Un parcours à travers la bible et un rappel de quelques uns des principes de la doctrine sociale de l’Eglise...

« Il y a des pages de la Bible que l’on ne peut arracher. » Mgr Pontier - mai 2006

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Dans l'Ancien Testament

Le rapport à l'étranger traverse toute l'histoire du peuple hébreu.
Depuis Abraham : « Quitte ton pays, ta parenté et la maison de ton père, pour le pays que je t'indiquerai » (Gn 11,31).
Deux expériences essentielles dans l'histoire du peuple hébreu :

  • L'Exode : « Vous avez été émigrés au pays d'Egypte  »
  • L'Exil à Babylone

Ceci se traduit dans la Loi : « Tu n'opprimeras pas l'étranger ; vous connaissez la vie de l'étranger puisque vous avez vous-mêmes résidé comme étrangers au pays d'Egypte » (Ex 29, 3)
Ce n'est pas un principe éthique ou juridique mais une expérience théologale. Aimer l'étranger est mis en lien avec une expérience spirituelle : une invitation à découvrir notre propre condition d'étrangers. Puis le peuple élu a été constitué par un geste de Dieu : la libération du pays d'Egypte, une mise en mouvement, une migration de la terre d'esclavage à la Terre promise.
Nous sommes tous en pèlerinage vers la cité de Dieu. Le chrétien ne peut s'identifier à aucun lieu, aucune terre, aucun enracinement de type biologique (race) ethnique, national ou culturel. « Ma maison s'appellera maison de prière pour tous les peuples » (Is 56,6-7)

« Le phénomène de la mobilité humaine évoque l'image même de l'Eglise, peuple en pèlerinage sur la terre mais toujours orienté vers la Patrie céleste » Jean-Paul II, 1998.


Dans le Nouveau Testament

Du salut pour un peuple on passe à un salut pour tous. Jésus découvre que sa mission est élargie aux païens. Jésus accueille le centurion romain, guérit la cananéenne (Marc 7, 14-31) parle positivement des Samaritains. Tout cela le met en opposition aux nationalistes de son propre peuple, ceux pour qui l'identité d'un peuple se définit par opposition aux autres.

  • La parabole du bon samaritain opère un retournement quant à la notion même de « prochain ». Alors que spontanément, je me pense au centre pour me demander jusqu'où je veux bien étendre ma solidarité, la Parabole me dit que, au centre, il n'y a pas moi mais celui qui a besoin de moi. L'homme blessé n'est pas celui dont je dois décider si je vais le considerer ou non comme « mon prochain » : il est celui dont je suis invité à me rendre proche. Je suis invité à devenir son prochain.

    « Le prochain dans l'Evangile, n'est pas celui que l'on choisit, mais celui qui nous arrive et dont nous devenons proche. » Mgr Claude Rault évêque de Laghouat
    « L'Eglise se sent le devoir d'être proche comme le bon samaritain, du clandestin, du réfugié, icône contemporaine du voyageur dépouillé, roué de coup et abandonné sur la route de Jéricho » Jean-Paul II, message pour la journée des migrants de 1997


  • Autre passage, où Jesus s'identifie au pauvre, au malade, au prisonnier, à l'étranger : « J'étais un étranger et vous m'avez accueilli » (Mat 25,35)

    « Jésus ne dit pas : j'étais un malade catholique et vous êtes venu me voir. J'étais un prisonnier innocent et vous m'avez visité. J'étais un étranger avec des papiers en règle et vous m'avez accueilli »Mgr Daucourt aux semaines sociales 2006

  • Les premiers chapitres des Actes des Apôtres retracent les débats autour de l'accueil ou non des païens (des étrangers) dans la communauté chrétienne : les accueillir, oui, mais en leur demandant d'être comme nous ?? Ou bien en acceptant qu'ils aient des pratiques alimentaires différentes, qu'ils ne soient pas circonscis ?? Le premier concile tranche en faveur de cette deuxième position : non seulement les non juifs sont chez eux dans l'Eglise, mais ils n'ont pas à se soumettre aux rites marquant l'identité nationale et religieuse du peuple juif.

  • A la Pentecôte, la Bonne Nouvelle est proposée à tous (les peuples du monde alors connus sont énumérés) mais elle est entendue par « chacun dans sa langue » : universalité ne signifie pas uniformité.

  • Saint Paul : en Christ « il n'y a plus ni juifs, ni paiens, il n'y a plus ni esclave, ni homme libre, il n'y a plus l'homme et la femme, car tous vous ne faites plus qu'un dans le Christ Jésus » (Ga 3,28) - « Il n'y a plus de Grec et de Juif, d'Israelite et de paîen, il n'y a pas de barbare, de sauvage, d'esclave, d'homme libre, il n'y a que le Christ : en tous il est tout » (Col 3,11)

    « Dans l'Eglise nul n'est étranger [...] Pour le chrétien, l'accueil et la solidarité envers l'étranger ne constituent pas seulement un devoir humain d'hospitalité mais une exigence précise qui découle de la fidélité même à l'enseignement du Christ. » Jean Paul II en 1998

Il ne s'agit même pas seulement d'éthique mais de foi.

Approfondir

A lire

  • " Nul ne peut imaginer ce que les migrants vivent ici en Méditerranée, aux frontières de l'humanité " : un article de Mathilde Auvillain, Chargée de communication à bord de l'Aquarius pour l'organisation civile européenne SOS MEDITERRANEE

  • En chemin, avec le peuple Hmong - Du Laos en Guyane et en France
    livre

    Pour se procurer ce livre par écrit :
    Service Diocésain
    de la Pastorale des Migrants
    51, Boulevard Aristide Briand
    45000 Orléans
    Montant 25,00€ (port en plus)

    Tout y est dans le titre du livre écrit par le père CHARRIER (O-M-I) qui a séjourné dans le Loiret. De quoi s'agit-il ?
    C'est la rencontre d'un groupe de missionnaires avec un peuple, leurs cultures, leurs langues, leurs fois se sont enrichies réciproquement entre 1950 et 2010. Sous d'autres formes, cet apprivoisement se construit aujourd'hui chez nous.
    Des sentiments ressentis par des hommes et des femmes qui aiment les hmong et lao et ceci aussi en actes.
    Il s'agit d'un long cheminement. Ce livre peut permettre de découvrir ce qui anime un grand nombre de personnes qui vivent avec discrétion chez nous.

    Père François ROULLEAU
    Délégué diocésain de la Pastorale des Migrants

A Ecouter


  • RCF Loiret aborde la problématique des migrants avec Christian BOURDEL du CCFD Loiret interviewé par Jean-François Mézières : la problématique des migrants et des réalités vécues présentée à des collégiens... De quoi susciter bien des réactions Une émission de 28 minutes à écouter sur RCF

  • Autre émission de RCF Loiret sur les migrants : " L'accueil est un trésor du christianisme " présentée par Christophe Henning. On peut considérer l'accueil de l'étranger comme une question politique mais aussi spirituelle. L'accueil, l'ouverture à l'autre, est un trésor du christianisme. Une émission de 55 minutes à écouter sur RCF

migrant


Journée mondiale du migrant et du réfugié

Le 15 janvier 2017, l’Église universelle a célèbré la 103e Journée mondiale du migrant et du réfugié pour laquelle le Pape François avait choisi comme thème de réflexion et de prière

« Mineurs migrants, vulnérables et sans voix ».

Journée mondiale du migrant et du réfugié

Il faut s’assurer que dans chaque pays, les migrants et leurs familles puissent bénéficier à leur arrivée de la pleine reconnaissance de leurs droits.

Le Vatican est particulièrement préoccupé par la situation des mineurs, parfois invisibles parce dépourvus de papiers et d’accompagnateurs. Les enfants arrivent souvent seuls dans les pays de destination, ils ne sont pas en mesure de faire entendre leur voix et deviennent facilement victimes de graves violations des droits de l’homme.

Le Pape François a voulu donc attirer l’attention sur les plus petits parmi les petits.

A l'occasion de la Journée mondiale du migrant et du réfugié, le père Carlos Caétano, directeur du Service national de la pastorale des migrants et des personnes itinérantes a évoqué le thème proposé par le pape François : “Mineurs migrants, vulnérables et sans voix” et les enjeux de cette journée.


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