Fêtes de Jeanne d'Arc à Orléans

Sommaire


Photos : Geoffroy de Marne


8 mai : Messe solennelle, Hommage officiel, Cortège et Restitution de l'étendard

La Journée est marquée par la messe solennelle à la Cathédrale, présidée par Monseigneur Didier Berthet, évêque de Saint Dié, et par le cortège commémoratif.

Homélie de Monseigneur Didier Berthet lors de la messe solennelle à la Cathédrale

Monseigneur Didier Berthet

Chers Frères et Soeurs,

La liturgie de la Parole de cette fête nous parle d’emblée de la Sagesse et de sa puissance. Dans la première lecture, tirée du Livre de la Sagesse, il nous est dit qu’elle permet au sage de : « Diriger des peuples et soumettre des nations… » Et encore de : « Montrer sa valeur dans l’assemblée du Peuple, et sa bravoure à la guerre ».

Voilà qui nous relie évidemment aux glorieux faits d’armes de Sainte Jeanne d’Arc et à l’œuvre de libération qu’elle a accomplie ; mais voilà qui nous rappelle aussi que ces exploits ne sont pas l’effet de sa force physique ni de sa compétence guerrière, mais de sa sagesse. Ce qui est ici en jeu, en effet, c’est bien la force morale et spirituelle qui habitait toute sa personne, jusque dans sa fragilité même, et qu’elle a su communiquer et partager à son Roi, à son pays, et à ses rudes compagnons d’armes.

Quelle était alors cette sagesse ?

Jeanne d’Arc était « bonne chrétienne » selon les mots qui reviennent dans de si nombreux témoignages, et elle était sainte, comme l’a reconnu l’Eglise. Ainsi la « Sagesse » qui l’habitait ne pouvait être autre que celle que le Christ propose à tous ses disciples. Nous le savons, sur l’étendard de Jeanne était inscrit en majuscules le nom même de JÉSUS, qui était son vrai Roi.

Cette sagesse que Jésus propose à ses disciplesb>, et qui brille dans la vie de tous les saints, nous venons de l’écouter dans l’Evangile qui vient d’être proclamé parmi nous. C’est tout simplement la folie de la Croix qui vient contester dans le monde et en nous tout ce qui est faux, injuste et calculateur.

Cette sagesse, qui est un chemin de vie, nous venons de l’entendre de la bouche du Seigneur lui-même : « Si quelqu’un veut marcher à ma suite, qu’il renonce à lui-même, qu’il prenne sa croix et qu’il me suive ». Et cette sagesse totalement paradoxale et profondément vraie s’exprime encore en ces paroles : « Celui qui veut sauver sa vie la perdra, mais qui perd sa vie à cause de moi la trouvera ».

A la suite de Jésus, Sainte Jeanne a vécu, dans son innocence et sa fragilité, une liberté et une détermination radicales face aux puissances qui, à son époque comme à d’autres, semblent gouverner le monde, ces puissances qui n’ont pourtant jamais le dernier mot, car le dernier mot appartient toujours à la Vérité de l’Amour. En vivant la sagesse de la Croix à la suite de Jésus, Jeanne ne s’est jamais inclinée que devant la volonté aimante de Dieu entre les mains duquel elle s’est toujours pleinement abandonnée.

Nous le voyons bien : il n’y a qu’un pas et beaucoup de ressemblance entre la Croix de Jésus élevée sur le Golgotha de Jérusalem, et le bûcher de Jeanne dressé à Rouen. Mais c’est la passion du Christ qui fonde et qui enchâsse celle de Sainte Jeanne d’Arc, qui lui prête sa raison d’être et son dynamisme le plus intérieur. Comme le rappelle la préface de la messe qui célèbre la mémoire des martyrs : « C’est la puissance de Dieu qui se déploie dans notre faiblesse quand il donne à des êtres fragiles de lui rendre témoignage, par Jésus le Christ notre Seigneur ».

Ainsi, au cœur de cette journée radieuse où Orléans fête sa libération par une humble pucelle venue de Lorraine (et née à Domremy…), en ce jour où notre pays se retrouve pour célébrer une des figures les plus étonnantes et les plus attachantes de son Roman national, l’Eglise nous propose ici de contempler et de recueillir ce dynamisme intérieur qui a animé la vie et les combats de Jeanne, ce qui fut vraiment l’âme de sa Passion au double sens de ce mot.

Et ce qui nous rassemble ici, en cette cathédrale, est bien plus qu’une évocation ou une commémoration : il s’agit d’un Mémorial où le passé est intériorisé et rendu présent afin qu’il nous inspire pour aujourd’hui et nous aide à ouvrir l’avenir. Nous le faisons d’ailleurs à l’intérieur du grand Mémorial de la Messe, où l’Esprit Saint rend vraiment présent le sacrifice de Jésus pour qu’il nous « inspire » (au sens le plus profond du terme) lorsque nous y communions, et pour que nous soyons déjà comblés des biens à venir, dans l’attente de son retour. C’est ce même Esprit-Saint qui a animé la vie de Ste Jeanne d’Arc et nous la rend vraiment présente dans ce grand Mystère de solidarité spirituelle que nous aimons nommer : la Communion des saints.

Ainsi, avec la grâce de Dieu, nous voulons recueillir et faire nôtres cette liberté, ce courage et cette abnégation si noble qui se sont déployés avec tant d’éclat dans la vie de Jeanne d’Arc. Et nous, chrétiens, nous voulons y voir cette foi, cette espérance et cette charité qui sont le patrimoine commun de tous les saints, mais qu’elle a engagés de manière si concrète et décisive pour la liberté et la paix d’un Royaume terrestre.

Ainsi la sagesse évangélique de la Croix n’a pas fait de Jeanne une illuminée ou une recluse qui se serait volontairement exilée de l’histoire de ses contemporains ; bien au contraire, elle s’y est pleinement engagée au point même que, nous pouvons tous en convenir, elle a contribué de manière décisive à « faire l’histoire » de son temps.

Et voilà que son témoignage nous est précieux aujourd’hui, parce qu’il nous pose une question essentielle : comment le dynamisme de la foi peut-il être source d’un engagement résolu et créatif dans l’histoire et dans la Cité des hommes ? Cette question, frères et sœurs, est bien plus fondamentale, bien plus vitale que nos éternels débats sur la possible expression publique du fait religieux, débats auxquels se résume souvent une laïcité trop pauvrement conçue. La dynamique féconde que la foi peut apporter à la vie de la Cité ne figure pas dans la Loi, les règlements ou les circulaires, mais elle n’en est pas moins réelle, et même essentielle.

L’histoire de la célébration de Jeanne d’Arc dans notre pays nous donne un témoignage très éclairant. Après les affrontements politico-religieux du début du 20e siècle, la tragédie de la 1ere guerre mondiale a obligé notre pays à mobiliser sans réserve et sans distinction toutes les forces morales et spirituelles qui le faisaient vivre. Dans cette « union sacrée », les chrétiens ont mis toutes les ressources de leur foi, et ils ne furent pas en reste pour figurer, avec d’autres, au premier rang de ce dramatique combat que l’histoire imposait à leur pays. Ces heures tragiques ont produit ces retrouvailles entre la République et l’Eglise, dans l’estime et la reconnaissance (non pas au sens légal, mais au sens moral), et c’est sous l’égide de Jeanne d’Arc, célébrée en commun, que le dynamisme civique et patriotique des croyants a été pleinement reconnu.

Car nous le savons, frères et sœurs, une société ne se construit pas sur le cynisme, l’opportunisme, la fausse sagesse du « chacun pour soi », le faux idéal « du toujours plus » ou du « tout et tout de suite ». Elle ne peut que s’édifier sur le respect de la personne humaine, particulièrement des plus fragiles, sur le souci constant du bien commun, sur le combat opiniâtre pour la justice et pour la paix. Tout cela requiert des convictions et des vertus, un esprit de service et même de sacrifice, des renoncements fréquents et de l’abnégation. Et tout cela doit être animé par une invincible espérance que les croyants aiment partager avec d’autres au sein de la patrie commune.

Nous comprenons alors que la sagesse de la croix, si décalée au premier abord, est une vraie sagesse qui édifie : et que l’homme et la Cité y trouvent un authentique dynamisme de vie et de communion. Et nous croyons alors que l’histoire de la sainteté n’est pas une histoire parallèle ou strictement privée ; en effet, elle ne cesse de croiser, de féconder et de régénérer l’histoire des hommes, car c’est dans la Cité des hommes que s’édifie la Cité de Dieu.

C’est ce que nous montre avec tant d’éloquence le bouleversant témoignage de Sainte Jeanne d’Arc et les célébrations qui nous rassemblent en ce jour dans une vraie communion des cœurs. C’est surtout la responsabilité que nous accueillons aujourd’hui pour nous-mêmes : que la sagesse évangélique de la Croix ne cesse de nous porter au combat pour la liberté et la dignité de tous les enfants de Dieu, là où nous sommes et avec d’autres, quelle que soit la fragilité de nos personnes et la pauvreté de nos moyens.

Enfin, c’est la grâce que nous demandons en cette Eucharistie, par l’intercession de Sainte Jeanne d’Arc. Nous allons y recevoir le Seigneur lui-même. Alors demandons, avec l’intrépidité de cette jeune et grande sainte, que la force de Dieu se déploie dans notre faiblesse, lui qui sait donner à des êtres fragiles de pouvoir lui rendre témoignage, par Jésus-Christ notre Seigneur. Amen.

Monseigneur Didier Berthet
Evêque de Saint Dié
Le 8 mai 2018


1er mai : Chevauchée puis Messe sur l'Ile Charlemagne avec la jeunesse chrétienne

Partant de la Place du Martroi, la chevauchée de Jeanne est marquée par la traversée de la Loire avant l'arrivée sur l'Ile Charlemagne,
où Jeanne est accueillie par les jeunes. Une messe est ensuite célébrée par Monseigneur Blaquart.

Homélie de Monseigneur Blaquart lors de la messe sur l'Ile Charlemagne

Jeanne avait 13 ans lorsqu’au fond de son cœur, elle donne sa vie à Dieu.

Chers enfants, chers jeunes, chers adultes, voulez-vous donner toute votre vie à Dieu ?

Voulez-vous, comme le dit l’Écriture (Rm 12) « présenter à Dieu votre corps, votre personne toute entière, en sacrifice vivant, saint, capable de plaire à Dieu » ?

Voulez-vous faire « la volonté de Dieu (comme Jeanne !) C’est-à-dire faire « ce qui est bon, ce qui plait à Dieu, ce qui est parfait ? »

Jeanne a suivi Jésus,…jusqu’au bout. Elle a eu le courage d’être « une vraie chrétienne » comme elle le dit elle-même.

A 13 ans, elle a donné son corps et toute sa vie à Dieu. Elle a défendu cette consécration, cette pureté, jusqu’à sa mort à 19 ans.

Ce qui frappe chez Sainte Jeanne d’Arc, c’est sa détermination, sa fidélité à Dieu.

Mgr Blaquart

Fidélité à une vie de prière ! Chers jeunes, chers enfants, si nous voulons être dignes de Jeanne, nous devons prier comme elle, et vivre les sacrements régulièrement..

Au fort des Tourelles, l’armée était découragée. Jeanne alla prier. Elle se retira plusieurs minutes, seule. Quand elle revint, l’armée prit le fort des Tourelles en quelques instants.

Jeanne se confessait régulièrement, parfois tous les jours. Elle voulait « entendre la messe » le plus souvent possible. A Donremy, elle communiait deux fois par semaine. Plus tard, elle assista à la messe tous les jours. Avant les batailles, elle se confessait, communiait, et demandait aux soldats d’en faire autant.

Jeanne était toujours en action, mais elle priait aussi beaucoup, le jour, la nuit. « Soyez assidus à la prière ! » (Rm12) « Dieu premier servi ! » (Jeanne) Elle maintenait un lien profond avec les Saints du Ciel, avec Jésus, dont elle cria le nom à plusieurs reprises sur le bûcher de Rouen.

Jeanne a suivi la route tracée par Jésus, fidèle à la mission que Dieu avait confiée : délivrer Orléans, faire sacrer le roi à Reims. « Il n’est rien d’impossible à la puissance de Dieu » disait-elle.

Malgré les oppositions, les blessures, la trahison dont elle est l’objet (comme Jésus) elle poursuit sa mission avec une profonde humilité. « Je ne suis qu’une pauvre fille », mais faisant une grande confiance à la puissance de Dieu « Dieu premier Servi » !

Dans l’action, elle ne veut faire que la volonté de Dieu ! « Je viens de la part du Roi des Cieux pour faire lever le siège d’Orléans »

Elle se sait « fille de Dieu », envoyée par Dieu. Elle vit tout avec une profonde charité, pleurant sur la mort de ses ennemis, soutenant un soldat anglais blessé, attentive aux plus pauvres de son peuple. « Donnez, partagez avec ceux qui sont dans le besoin (Rm 12). « Aimez vos ennemis » dit Jésus.

Chers jeunes, Dieu compte sur nous, sur vous. Voulez-vous vivre la charité de Jeanne ?

Voulez-vous devenir les Saints, les Saintes d’aujourd’hui ?

Voulez-vous tout donner à Jésus, votre corps, votre vie ?

Oui, Dieu compte sur vous.

Et si vous vous donnez complètement à Lui, il vous donnera tout !

Monseigneur Jacques Blaquart
Evêque d’Orléans pour le Loiret
Le 1er mai 2018

29 avril : Remise de l'épée et commémoration de l'entrée de Jeanne d'Arc à Orléans

Le 29 avril 1429, Jeanne d'Arc arrivait à Orléans.

A la nuit tombée, en souvenir de son entrée en 1429, Jeanne est accueillie à la Porte de Bourgogne,
puis se rend avec son escorte jusqu'au Campo Santo, où un spectacle retraçant le parcours de Sainte Jeanne d'Arc est donné.
La remise de l'épée a lieu juste avant en la Collégiale Saint Pierre le Puellier.

Discours de la remise de l’épée par Monseigneur Jacques Blaquart

A Mathilde, Jeanne 2018
A Priscille, Jeanne 2017
A vos pages, chargés de veiller sur vous,
A vous, monsieur le Préfet,
A vous qui m’avez précédé dans les discours,
Madame la présidente, Colonel, Monsieur le maire, et tous ceux que vous représentez ici ce soir,
A tous ceux qui ont œuvré avec vous depuis des mois pour préparer les 10 jours à venir,
A vous tous, chers amis présents, je vous souhaite de belles fêtes johanniques.

Ces fêtes orléanaises, nous en sommes fiers et nous avons raison de l’être. Nous comprenons bien que toutes les animations que nous allons vivre ne sont pas là d’abord pour nous procurer du loisir – même si c’est le cas – mais parce que Jeanne d’Arc est une figure bien réelle de l’histoire de notre pays, la France, et que, par tout ce qu’elle est, jeune fille du peuple, chrétienne se définissant elle-même comme fille de Dieu, ayant reçu une solide éducation au courage, au travail bien fait, l’aide à apporter aux plus démunis, à l’amour de son pays, elle rejoint chacun de nous dans sa propre histoire.

Un biographe de l’écrivain Léon Bloy - dont nous venons de fêter le centenaire de la mort – disait : « Bloy ne cesse de noter tout ce qui concerne Jeanne, en faisant la chasse aux caricatures, aux récupérations et à la mièvrerie. Il s’agissait pour Bloy de s’opposer à toute une série de salisseurs de mémoire : « Touche pas à ma Jeanne en quelque sorte » !

Jeanne est une histoire vraie, avec des documents historiques irréfutables, notamment le procès de Rouen – qui nous fait saisir de près la Jeanne réelle, jeune fille pleine de vie, d’enthousiasme, de ferveur, d’engagement jusqu’au don total de sa vie.

Chaque année, en lisant, en relisant des ouvrages et les documents, comme beaucoup, je reste subjugué. Que d’enseignements à tirer pour nous ! Pour la France ! Pour notre pays ! Pour notre Église ! Pour l’armée, pour tous les corps de la nation, pour chacun de nous !

Il faudrait qu’on l’étudie davantage, notamment dans les écoles d’Orléans, à l’université, sans rien ajouter, sans rien retrancher des documents historiques.

Un président de la République disait (Mitterrand) : « On ne saurait faire l’affront à Jeanne de tenir en son nom un discours de haine et de facile mépris de l’autre. »

Permettez-moi une anecdote : d’après les témoins, il apparaît que notre Sainte de Lorraine était brune (comme Mathilde !) Alors faut-il exclure les blondes, comme Priscille ? Cela n’est pas sérieux ! Mais rejeter en utilisant Jeanne d’Arc est quelque chose de grave ! La vraie Jeanne est ailleurs, dans sa foi, son courage, son désir d’unir à nouveau les Provinces de France dans sa passion, son procès, dans tout ce qui fait sa personne. Elle ne se situe pas à part du peuple, elle est dedans, elle fait corps avec ce peuple, avec ses responsables politiques, militaires, religieux, même si tous ceux-ci n’ont pas été très brillants avec elle.

En cette remise de l’épée, avec laquelle Jeanne « n’a tué personne », « préférant 40 fois son étendard », il est bon de réfléchir dans quels combats nous devons jeter toutes nos forces aujourd’hui. Combats pour l’éducation, la justice, la confiance faite aux jeunes générations, la réponse à leur soif d’idéal, leur soif d’engagement, leur vie pour une cause. Combat pour la délivrance de nos intérêts personnels et l’ouverture au monde avec le souci de ceux qui souffrent le plus.

Les jeunes générations ont soif d’infini, d’absolu. Ils sont sensibles aux causes humanitaires, de développement des pays pauvres, à la défense de la maison commune Terre, si souvent malmenée par l’égoïsme d’une petite portion de l’humanité. Ils ont soif d’écologie intégrale, où les plus vulnérables de la conception à la mort naturelle sont aimés et protégés. Ils ont soif de sens dans une société où certains voudraient promouvoir l’exclusion de Dieu.

Avec les jeunes d’aujourd’hui, restons à l’écoute de Jeanne d’Arc, si chère à nos cœurs d’orléanais.

A l’écoute de toute Jeanne d’Arc, de sa foi, de son engagement, du don total d’elle-même jusqu’à mourir à 19 ans pour une cause qu’elle savait juste, malgré toutes les embûches que lui ont tendu ses adversaires. Elle qui disait : « Je ne suis venue en France que sur l’ordre de Dieu », n’a-t-elle pas crié 6 fois le nom de « Jésus » au moment de mourir ? comme un ultime message ? sa conviction la plus profonde, la plus vraie ? Une conviction profonde qui doit nous faire réfléchir encore aujourd’hui !

Monseigneur Jacques Blaquart
Evêque d’Orléans pour le Loiret
Le 29 avril 2018


Monseigneur Didier Berthet est l'invité religieux des fêtes johanniques 2018

Monseigneur Blaquart est heureux d'inviter Monseigneur Didier BERTHET, évêque de Saint Dié, diocèse où se trouve Domrémy, ville natale de Jeanne d'Arc

Jeanne 2018

Né le 11 juin 1962 à Boulogne-Billancourt (92), Didier Berthet est ordonné prêtre le 27 juin 1992 pour le diocèse de Nanterre et nommé vicaire de la paroisse Saint-Pierre Saint-Paul de Rueil (1993-1994) avant de devenir responsable de l’aumônerie de l’enseignement public de Rueil-Malmaison.
Entre 1998 et 2006, Mgr Berthet est successivement curé de la paroisse Saint-Joseph de Buzenval à Rueil-Malmaison jusqu’en 1998 puis curé de la paroisse Saint-Saturnin d’Antony de 1998 à 2006. De 2001 à 2003, il est chargé de l’accompagnement des séminaristes.
De 2003 à 2006, il devient vicaire épiscopal du secteur sud de Nanterre et membre du Conseil épiscopal. Puis il est nommé curé de la paroisse St Maxime d’Antony de 2005 à 2006 avant de devenir chancelier du diocèse de Nanterre. De 2007 à 2016, il est supérieur du Séminaire St Sulpice à Issy-les-Moulineaux.

Nommé évêque le 15 juin 2016 par le pape François, Didier Berthet est consacré évêque de St Dié le 4 septembre 2016. Il est président du Conseil des évêques de France pour l'unité des chrétiens et les relations avec le judaïsme.

Sa devise épiscopale est : "Pour qu'ils aient la vie"

Jeanne 2018

Présentation de "Jeanne 2018"

Jeanne 2018


Mathilde Edey Gamassou sera Jeanne


Antoine de Watrigant et Oscar Zancristoforo seront les pages


Les fêtes de Jeanne d'Arc se préparent …


La Mairie d'Orléans et l'Association Orléans-Jeanne d'Arc ont présenté officiellement la jeune fille qui figurera Jeanne d'Arc pour les 589èmes Fêtes Johanniques.

Antoine de WATRIGANT

  • Né le 27 mars 2001 à Bordeaux
  • Il habite à Orléans
  • Elève de 1e ES au lycée Sainte Croix Saint Euverte
  • Ainé d’une famille de 5 garçons

  • Ses activités :
    • Encadrement de jeunes dans la préparation de sacrements au collège Ste Croix St Euverte
    • Animation et participation à différentes chorales
    • Prépare son BAFFA

Mathilde EDEY GAMASSOU

  • Née le 20 février 2001 à Paris 14e
  • Elle habite à Orléans
  • Elève de 1e L au LEGT Sainte Croix Saint Euverte
  • Ainée d’une fratrie de 5 enfants : Pierre, Jean, Isabelle et Catherine

  • Ses activités :
    • Cheftaine de patrouille aux Guides d'Europe
    • Active à l’association Ste Jeanne HAD qui œuvre dans la représentation des paroisses dans le cortège des fêtes de Jeanne d’Arc
    • Encadrement de jeunes dans la préparation de sacrements au collège Ste Croix St Euverte
    • Parcours des Sentinelles de l’Invisible au service du monde associatif
    • Escrime au cercle d’escrime orléanais
    • Chant lyrique au conservatoire d’Orléans

Oscar ZANCRISTOFORO

  • Né le 15 Novembre 2001 à St Jean de Braye
  • Il habite St Benoit sur Loire
  • Elève de Terminale STAV, (Aménagement et valorisation des espaces, option équitation), au LEGTA de Tours-Fondettes
  • Ainé d’une famille de 4 enfants

  • Ses Activités :
    • Équitation
    • Scoutisme
    • Président de l’association des élèves de son lycée

14 / 05 / 2018

La Mairie d'Orléans
l'Association Orléans-Jeanne d'Arc

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Plusieurs propositions sur le diocèse :

Onésime
jeanne d'arc
non
jeanne d'arc
oui
Pôle Beauce-Gatinais,Pôle Gatinais,Pôle Loire Est,Pôle Orléans Sud Sologne,Pôle Ouest,Pôle Orléans Bionne Forêt,Pôle Orléans Patay Ste Jeanne d'Arc
Oui
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