Décès du Père Michel Flatet

Père Michel Flatet

Nous recommandons à la prière du diocèse le Père Michel Flatet,
décédé à Nazareth, le samedi 14 juillet 2018, à l’âge de 89 ans.


Il était dans la 64ème année de son sacerdoce.


La messe des obsèques a été concélébrée,
le lundi 23 juillet 2018, à 14 heures 30
à l’église Saint-Salomon-et-Saint-Grégoire de Pithiviers.

Il a été inhumé dans le caveau familial de Pithiviers.


« Ce que vous avez fait à l’un des plus petits de mes frères,
c’est à moi que vous l’avez fait. » Lc 2,29


Biographie du Père Michel Flatet

Michel Flatet est né le 10 mai 1929 à Patay.

Il est ordonné prêtre à Pithiviers le 3 juillet 1955 par Mgr Picard de la Vacquerie (en même temps que Bernard Chambrin, huit jours après les ordinations de 4 confrères à Orléans).

Son premier ministère le conduit à Gien comme professeur au collège Saint-François de Sales. Quelques années plus tard, il est nommé aumônier diocésain du MRJC.

Quelques années plus tard, il choisit d’être prêtre ouvrier, travailleur dans le bâtiment, construisant des centrales nucléaires, à Dampierre, à Blaye et ailleurs en Europe, proche de ses compagnons de travail et de ses frères immigrés. Il n’hésite pas à assister et représenter ces derniers devant les services administratifs ou le conseil des prud’hommes.

À sa retraite, il reste au service des hommes et des femmes du Giennois, jusqu’à son départ pour la maison de retraite Nazareth d’Orléans.

Il décède le 14 juillet 2018, dans la 64ème année de son sacerdoce.

Le père Flatet a demandé que soit lue à ses obsèques la lettre figurant ci-après, reçue de son évêque Mgr Riobé, peu après son engagement comme prêtre ouvrier.

Homéie prononcée lors de la messe des obsèques du Père Michel Flatet

Après la lecture de Matthieu 25, 31-40

« J'étais un étranger et vous m'avez accueilli….chaque fois que vous l'avez fait à l'un de ces petits qui sont mes frères, c'est à moi que vous l'avez fait. »

« Ce que vous tentez a une belle signification pour l’Évangile. » (Père Guy-Marie Riobé, été 1976)

Je reviens sur cette formule du Père Riobé, lui qui avait choisi comme devise épiscopale « A cause de Jésus et de l’Évangile ». Nous pouvons l'entendre comme un jugement de ce que commence alors à vivre Michel « plongé au cœur de tous nos frères, travailleurs immigrés, ce peuple des grands amis de Jésus ». Jugement du Père Riobé en écho au jugement par Jésus, tel que le rapporte Saint Matthieu. Jugement, non pas au sens judiciaire du mot : il s'agit du jugement que l'on exerce pour apprécier une situation, un comportement : ici, apprécier la cohérence d'un choix, d'une attitude avec l’Évangile ; c'est un discernement : je donne à boire, j'accueille un étranger, je visite un malade : ces gestes ont une belle signification pour l 'Évangile.

De quel Évangile s'agit-il ? Habituellement, on appelle Évangile un écrit (de St Matthieu, de St Marc, de St Luc, de St Jean) qui rapporte la Bonne Nouvelle annoncée et vécue par Jésus : annonce d'une vie heureuse, promise et déjà expérimentée. L’Évangile, la bonne nouvelle, c'est Jésus lui-même, ce qu'il fait, ce qu'il dit.

Jésus, nous ne le voyons plus : d'où l'intérêt de la mise par écrit de ce qu'il a dit et de ce qu'il a fait. L’Évangile, aujourd'hui, ce sont donc ces écrits ; mais ce sont surtout des personnes qui font les mêmes choses que Jésus, qui fréquentent les mêmes amis que Jésus, et qui vont à leur rencontre dans les périphéries, comme le dit le Pape François.
Ces personnes, nous les voyons ; leurs limites humaines, leurs imperfections ne les empêchent pas de donner vie et vigueur à l’Évangile par leurs actions, par leur style de vie. L’Évangile selon Michel Flatet a touché certains d'entre vous.

Le souvenir de Michel est une incitation, un encouragement à discerner et à mettre en œuvre ce qui pour nous et par nous aura « une belle signification pour l’Évangile ».

Aujourd'hui, nous accompagnons Michel dans le cadre d'une Eucharistie, qui est souvenir, mémoire de Jésus. Lui, on ne le voit pas, mais il reste présent, agissant : il a seulement besoin de témoins qui le donnent à voir.
Et tous ceux qui autour de nous ou loin de nous sont à la recherche d'une vie heureuse, d'une vraiment bonne nouvelle, ont besoin que l’Évangile soit porté jusqu'à eux.

Monsiegneur François Maupu

Au revoir Michel : les témoignages lus lors des obsèques du Père Michel Flatet

Témoignage du Père Jean-Marie Richard

Michel Flatet est né le 10 mai 1929, dans une famille très catholique au sein de laquelle, il découvrit l’amour de Jésus-Christ dont il vivra toute sa vie... 2è des 5 enfants, il passa un bac série moderne ; ce qui lui valut de faire une année supplémentaire de séminaire comme étudiant en latin. Il accomplit le service militaire, devint officier de réserve, jusqu’à son renvoi de livret militaire en 1967.

Ordonné prêtre à Pithiviers en 1955 (avec Bernard Chambrin), il fut aussitôt nommé professeur de mathématiques au collège Saint François de Sales de Gien. Michel a le désir d’ouvrir la jeunesse aux réalités du temps. Bien vite, il rejoint des jeunes ruraux (par la JAC qui deviendra MRJC). Parmi ces jeunes, beaucoup vont quitter l’agriculture et deviendront Jeunes Travailleurs salariés : c’est la période d’industrialisation des campagnes ; et la constitution d’une classe ouvrière dans les villages. Michel vivra cette évolution rurale en portant son attention sur l’avenir des ouvriers ruraux, aiguillonné en particulier par Henri Meneau dont je reparlerai. Durant cette période, Michel – homme de grande foi, dont toute la vie fut ancrée dans la prière - choisit la spiritualité du Prado (équipe de prêtres locale, formation en 1962-63, engagement en 1963.) Le choix de Jésus-Christ comme choix des pauvres s’inscrit plus profondément en lui.

En 1963 le père Riobé le nomme aumônier diocésain du MRJC ,en résidence rue Ste anne à Orléans. Sa volonté de ne pas vivre « par procuration » mais au cœur même des situations humaines, au milieu de la population le conduit, avec François Roulleau, à rejoindre Charles Badinier au presbytère de Vitry aux loges en 1969, pour tenter de faire vivre autrement l’Eglise dans cette contrée rurale. Une communauté de religieuses Dominicaines Missionnaires des Campagnes vient les rejoindre. Désormais consacré aux équipes des Adultes Ouvriers ruraux du CMR, Michel s’attache à faire naitre des équipes, en assure l’accompagnement. Désireux que ces chrétiens ouvriers trouvent place en Eglise, Michel se lancera avec eux dans l’opération régionale des équipes d’animation pastorale (création d’une équipe de Recherche des Ruraux Ouvriers qui constituera une aile active de la maison d’Eglise du relais à Chilleurs aux Bois ; temps de formation intensive de ses membres, participation à des sessions dans le Var parmi d’autres équipes, paroissiales surtout.. Avec lui, la branche nouvelle des ouvriers ruraux en Eglise prit de la vitalité et de la consistance.

De nouveau, Henri Meneau l’appelle : Tu te fais proche de nous, mais si tu veux être vraiment avec nous, il faut que tu deviennes l’un d’entre nous, prêtre ouvrier. Michel se fait facteur, sans quitter ses autres missions. Ainsi un jour où il célébrait des obsèques, un participant étonné de voir là son facteur fit cette remarque « les curés n’ont plus personne pour faire leur travail ; ils ont même embauché le facteur ». Tout ce remue-ménage devenait trop lourd pour le curé de la paroisse. Michel le sentait bien, d’autant qu’il entendait un appel à rejoindre de plus démunis, les ouvriers des travaux publics en l’été 1976. Quelques mois sur les chantiers des routes ; puis dans la construction de la centrale nucléaire de Dampierre d’abord et d’autres par la suite jusqu’à l’âge de sa retraite. Syndiqué à la CFDT, il fut, à plusieurs reprises, délégué par son syndicat pour le tribunal des prud’hommes. Soucieux de vivre dans cet engagement sa mission de prêtre, Michel a toujours veillé à nourrir dans la prière cet attachement au Christ Jésus qui le conduisait de défi relevé en nouveau défi. Il participa activement à l’équipe des prêtres ouvriers du Loiret et à celle des « grands chantiers » de la Mission de France : que son engagement soit bien acte d’Eglise, mission d’Eglise, en témoigne cette lettre de mission reçue du père Riobé qu’il gardait précieusement sur lui.

« Cher Michel,

Merci pour cette lettre, écrite « après une journée en plein soleil, à manier la pelle et la pioche ». J’imagine mal combien ce doit être dur, en ces journées de chaleur torride !

Vous voilà à Dampierre, plongé au cœur de tous nos frères, travailleurs immigrés, ce peuple des grands amis de Jésus.

Je suis heureux que, par vous, il y ait dans ce grand chantier de travail, une présence d’Église, une présence de Jésus.

Non, vous n’y êtes pas seul. Jésus est là, plus que jamais avec vous. Et votre évêque aussi qui souhaitait cette présence. Reste à faire naître une petite équipe de croyants, et peut-être, une équipe de P.O.

Puis-je vous demander de ne pas aller au-delà de vos forces. Il faudra accepter … [deux mots de lecture incertaine] de votre nature avec ses limites.

Vous souffrez de « ce qu’on dit de vous ». Laissez courir. « Heureux serez-vous quand les hommes proscriront votre nom à cause du Fils de l’Homme » (Luc vi, 22).
Ne pouvant partager votre peine physique, je vous suis pleinement frère dans le partage de cette souffrance morale.

Après le 20 août, il faudra nous voir.

J’arrête cette lettre, sans vous quitter. Ce que vous tentez a une belle signification pour l’Évangile.

En très affectueuse union.»

Signé Guy-Marie Riobé

Il faut dire que lui parvenaient aussi des invitations à la réserve, à la prudence ; et même des critiques ou des oppositions, parfois de la part de chrétiens de son entourage, accentuant en lui le sentiment de solitude dans sa disponibilité évangélique.

1er janvier 1991, heure de la retraite professionnelle. Retour à Gien, à Montbricon, en quartier populaire. Participant à l’activité pastorale, Michel rencontre bien vite les populations immigrées, sans papiers et les associations de solidarité… Il rencontre aussi des musulmans qu’il aimait à reconnaitre dans leur foi active. Les allers-retours entre Gien et Orléans, si nombreux finirent par inquiéter les proches ; Michel allait tellement au-delà de ses forces, et dépassait si souvent les limites de la prudence dans sa conduite automobile.

Peu à peu, la maladie s’accentua, cette perte de la mémoire dont il parlait sans fard lors de son arrivée à Nazareth : « Il n’y a plus rien là-dedans ! » mais toujours - là encore - il manifestait la même envie de partager tout.. jusqu’au bout. Ce qui ne s’harmonisait pas nécessairement avec le statut de personne hébergée qui était désormais le sien. Et c’est là qu’il mourut le 14 juillet dernier.

« Ce que vous aurez fait à l’un de ces plus petits qui sont mes frères, c’est à Moi que vous l’avez fait » Mt 25, 40. Cette phrase de l’Evangile que nous entendrons tout à l’heure, Toi, Michel, tu l’as rendue vivante, avec ton sourire permanent et ta détermination totale. Elle a conduit tes pas vers ceux des plus démunis : te faire proche ; contribuer à leur faire obtenir un statut social digne ; permettre aux chrétiens qui en sont membres de faire la rencontre du Christ Jésus et de tracer LEUR chemin de vie en Eglise.

Relire ta vie, c’est relire une page de notre histoire des décennies passées. au cœur des transformations sociales et avec les victimes des injustices, tu as vécu une si belle page de l’Evangile du Christ. Tu l’as vécue avec ton sourire et ta détermination.

A notre tour d’incarner encore et toujours – à notre manière- la Bonne Nouvelle de Jésus avec ceux qui semblent n’intéresser presque personne.

Père Jean-Marie Richard

Témoignage de Marie-Jo Legrand Sochas

Le père Flatet pour nous, c’était Michel. Un prêtre qui nous a accompagné et lancé dans le MRJC (mouvement rural de la jeunesse chrétienne de 1963 à 1969).

Je vais témoigner à cet instant des grands moments de nos rencontres au sein de ce mouvement ou nous nous sommes engagés avec lui. Mais nous souhaitons associer les nombreux amis qui ont eu comme nous le bonheur de le côtoyer sur leurs chemins de vie.

Michel, un homme, un prêtre qui a profondément marqué nos vies, par son engagement, ses qualités et son humanité. Des qualités qui sont restées très présentes : souriant, accueillant à toute personne de tout âge ou d’origine, avec bienveillance.

Ecoute et attention aux plus petits, aux plus pauvres, chaleureux, disponible en relation, toujours près à accompagner des personnes avec abnégation, Michel, on te connaissait exigent pour toi-même, ainsi que pour nous.

Michel a été pour moi, permanente, pour nous tous, un formateur, a des responsabilités dès notre jeunesse, qui nous ont permises d’aborder la vie avec sérénité, prise de paroles en public, animation de différents stages de culture générale avec les autres régions de France, animation de camps d’adolescents, soirées de réflexions, préparation au mariage... Toujours à partir de la pédagogie du MRJC : Voir, Juger, Agir, nous formant à l’analyse de notre vie de jeunes dans nos villages ruraux et des évolutions de nos sociétés, qui nous préparaient à des engagements futurs, en quelque sorte notre université permanente.

Michel, ouvert sur l’Europe et la jeunesse Franco-Allemande, avec le KLJB, équivalent du MRJC en Allemagne, nous n’oublierons pas le grand rassemblement de Stuttgart, première grande rencontre après les évènements dans le souci de mieux se connaitre pour mieux se comprendre et travailler pour la paix.

Attentif aux plus pauvres, aux personnes d’origine étrangère. Pour illustrer cette qualité, je vous fais part du témoignage d’un ancien permanent à l’ASTI : « En 2014, Michel exprimait à la presse, nous sommes prêtres ouvriers pour être plus proche des gens simples, pour être avec les migrants. J’ai accompagné les étrangers de tout temps. J’allais ou l’on avait besoin de moi pour aider les plus démunis. Lui qui n’hésitait pas à prendre sa voiture, très tôt de Gien pour accompagner ses amis étrangers à la préfecture d’Orléans, lui qui quasiment tous les jours de l’occupation du narthex de la cathédrale en 1998 par les sans-papiers, assurait de sa présence les assemblées générales, lui qui s’il avait un peu de temps devant lui, faisait un détour par l’ASTI pour offrir un coup de main.
Dans tous ces moments, sa présence, il la devait à cette humanité naturelle qui sans cesse lui rappelait son devoir d’être au plus proche des démunis. Assuré d’une certaine discrétion, Michel portait toujours sur son visage un sourire bienveillant et nourri d’espoir, source de réconfort pour beaucoup de celles et ceux qui l’ont croisé ».
Jean-Marie Boutiflat

Michel, tu nous as démontré ta détermination à vivre en plénitude le message de l’Evangile en nous faisant découvrir la vie de Jésus et en nous permettant de faire relation avec notre vécu. En étant au service des plus pauvres, en allant au contact des personnes peu importe leur condition, tu as choisi de devenir facteur, ouvrier dans les centrales, curé en paroisses, comme un messager de la vie de Jésus.

En terminant, je vous lie un extrait de sa dernière lettre reçue en 2014 : « Personnellement, j’ai décidé depuis quelques mois de donner beaucoup de temps au Seigneur et à Marie, par la prière, les messes, les récitations de chapelets, les contemplations de Jésus et de Marie et mes demandes pour tous ceux et celles qui ont besoin d’eux. Soyons sùr de la présence avec nous de Jésus qui nous a dit : « Je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin des temps »

Merci Michel pour tout ce que tu nous as apportés sur notre chemin de vie

Marie-Jo Legrand Sochas

Témoignage de Jacques Daudin

Michel, Tu nous as quitté discrètement sur la pointe des pieds… Tu nous laisses beaucoup de souvenirs d’homme, de prêtre, de militant engagé, de citoyen pour tout cela nous te disons merci.

Ton sourire, ta gentillesse marquée d’une grande sensibilité. Tu aimais rencontrer les gens, dialoguer avec eux, les écouter, ce contact chaleureux ne laissait personne insensible. Parfois tu allais plus loin jusqu’à partager une situation, le travail et venir t’inviter autour de la table, voir les enfants grandir.

Lorsque tu étais aumonier du MRJC, tu savais nous motiver pour les engagements à tenir et en tant que chrétien, une exigence que tu t’appliquais toi-même. Dans ta vie de prêtre au travail, tu en as bavé, physiquement, moralement cependant tu as tenu grâce à tes compagnons de chantiers. Une anecdote pour illustrer : « Avant de démarrer dans le mode du travail, tu es venu à la ferme des « Bonnault » pour développer tes conditions physiques et tu es parti en juillet 1976 pour poser des bordures de trottoirs à Bellegarde sous 35° de chaleur avec ton bleu de travail et ta gamelle. Tu rentrais chez nous très fatigué, mais pas désespéré. Un soir tu es rentré avec ta pelle de chantier neuve que nous avons découpée pour réduire la charge de béton »

C’est toujours avec beaucoup de plaisir que tu nous parlais de tes rencontres et de tes partages avec le père Riobé, tu te sentais soutenu et compris dans ta démarche.

A ta retraite aux champs de la ville, les gamins du quartier te sollicitaient pour gonfler leurs ballons, ce que tu acceptais de bon cœur, en riant.

Pour Michel, le bonheur c’était de voir les gens heureux. IL a vécu toute sa vie pour un monde fraternel, meilleur et pour la gloire du Seigneur. Au revoir Michel.

Jacques et Monique, Muguette et Marcel.

17 / 08 / 2018

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