Le temps de Pâques

Christ est ressuscité !
Il est vraiment ressuscité, alléluia !


La fête de Pâques célèbre le passage du Christ Jésus de la mort à la vie et la promesse que ceux qui ont été baptisés dans sa mort ressusciteront avec lui.

Après les horreurs de la Passion et la mise au tombeau, voici le matin de Pâques. La nouvelle se répand. Jésus a disparu ! Et il apparaît d’abord aux femmes qui courent au petit matin pour embaumer on corps, puis à Pierre et Jean, alertés par leurs exclamations.

Jésus n’a pas simplement retrouvé un corps "réanimé" pour vivre comme avant. En ressuscitant, il est différent, autre, vivant d’une vie nouvelle près de Dieu. En même temps, c’est bien lui, Jésus, celui avec qui les apôtres ont vécu.

Croire en la résurrection de Jésus, c’est croire aussi à notre propre vie éternelle, sous une forme encore inconnue, mais en sachant que nous serons toujours nous-mêmes.

Traditions de Pâques

L'agneau pascal

La consommation de certains mets pour célébrer le printemps est une tradition séculaire. Le sacrifice de l'agneau était ainsi une tradition pastorale du peuple hébreu, renouvelée lors de l'épisode de l'Exode, lorsque les portes des maisons furent marquées avec du sang d'agneau nouveau-né.
C'est aussi pour le peuple juif une commémoration du sacrifice d'Isaac par Abraham, également fêtée chez les musulmans, par le sacrifice d'un mouton lors de l'Aïd-el-Kebir.
Manger de l'agneau à Pâques est une tradition populaire qui rappelle aux chrétiens le sacrifice de Jésus Christ pour tous les hommes : il est l'Agneau de Dieu, venu prendre sur lui la violence des hommes et ouvrir l'espérance d'un monde d'amour avec Dieu.

Source : Le journal Vivre Pâques


Les œufs, cloches et lapins de Pâques

L’origine de cette tradition remonte à l’Antiquité, où l’œuf est considéré comme le symbole de la vie cachée, enfouie, enfermée dans quelque chose d’inerte, bien que fragile : c’est un cœur qui bat dans une enveloppe de pierre, une promesse de vie. Cette vie éclot le jour où, cassant sa coquille, le poussin accède à une nouvelle forme d’existence, il vit autrement.
Tout naturellement, les chrétiens ont vu dans l’œuf un symbole privilégié pour dire le mystère de Pâques : Jésus est passé par la mort, enfermé dans un tombeau de pierre. En ressuscitant le matin de Pâques, il a vaincu cet enfermement. Désormais il vit autrement : plus rien, plus aucune barrière ne peut le séparer de chaque croyant.
C’est pourquoi au matin de Pâques, les chrétiens s’offrent des œufs, comme un salut, pour se souhaiter une longue vie habitée par la joie de Jésus ressuscité.
Dans certaines Églises orthodoxes, les gens se saluent en toquant un œuf et en disant la salutation de Pâques : « Christ est ressuscité ! » à laquelle on répond : « Il est vraiment ressuscité ! ».

Source : Le journal Vivre Pâques


Autrefois, il était interdit de manger des œufs pendant le Carême. Le Carême, c’est à dire 40 jours avant Pâques (ce qui correspond aux 40 jours de Jésus passés dans le désert avant sa mort), est la période où les chrétiens font le jeûne. Si bien qu’on se trouvait à Pâques avec des quantités d’œufs.

Au 18ème siècle, en France, on décide de vider les œufs frais et de les remplir en chocolat. Puis on les fabrique directement en chocolat et on les cache dans les jardins pour que les enfants les trouvent.

Dans les pays catholiques, on dit que ce sont les cloches de Pâques qui ramènent les œufs de Rome. La légende voulait que les cloches partent à Rome où le Pape les bénissait. Le matin de Pâques, les cloches revenaient en carillonnant pour annoncer la résurrection du Christ. A Rome, elles se chargeaient d’œufs de Pâques qu’elles répandaient à leur retour dans les jardins, permettant aux enfants de les chercher.

La tradition du silence des cloches prit naissance vers le 7ème siècle. Du Vendredi Saint au Dimanche de Pâques, les cloches arrêtent de sonner pour commémorer le temps entre la mort et la résurrection du Christ.


Source : www.chretiensaujourdhui.com

Pourquoi mange-t-on des oeufs, des cloches et des lapins en chocolat à Pâques ?
Le pourquoi du comment de KTOTV - 4min17

La date de Pâques

Pourquoi Pâques catholiques et orthodoxes ne tombent pas au même moment ?
Le pourquoi du comment de KTOTV - 4min34

Pâques est une fête joyeuse pour les chrétiens, célébrée le dimanche qui suit la pleine lune après l’équinoxe de printemps pour les protestants et les catholiques. L'équinoxe de printemps étant le 21 mars, Pâques est au plus tôt le 22 mars et au plus tard le 25 avril. C’est pourquoi la date change chaque année.


Les orthodoxes et les Juifs ont aussi leurs propres dates. Il arrive certaines années qu’elles tombent en même temps.

Source : www.chretiensaujourdhui.com


Cette année, la date de Pâques des catholiques et protestants est la même que celle des orthodoxes.


Message Urbi et Orbi du Pape François pour Pâques 2017

A l'occasion de la fête de Pâques 2017, le Pape François donne son message pascal et sa bénédiction urbi et orbi, depuis la loggia centrale de la Basilique Saint-Pierre-de-Rome.


« [...]Nous tous, quand nous nous laissons dominer par le péché, nous perdons la bonne route et nous allons errant comme des brebis égarées. Mais Dieu lui-même, notre Pasteur, est venu nous chercher, et pour nous sauver, il s’est abaissé jusqu’à l’humiliation de la croix. Et aujourd’hui, nous pouvons proclamer : « Il est ressuscité le bon Pasteur qui pour son troupeau est allé à la rencontre de la mort, alléluia ! » (Missel Romain, IV° dimanche de Pâques, Antienne de la communion).

A travers les temps, le Pasteur ressuscité ne se lasse pas de nous chercher, nous ses frères égarés dans les déserts du monde. Et par les signes de la Passion – les blessures de son amour miséricordieux – il nous attire sur son chemin, le chemin de la vie. Aujourd’hui aussi, Il prend sur ses épaules beaucoup de nos frères et de nos sœurs opprimés par le mal sous ses différentes formes.[...] »

Pape François
Pâques, 16 avril 2017


Histoire de la fête de Pâques


À l'origine, Pâque est une grande fête juive. Elle célèbre un événement très important : Dieu, comme il l'avait promis à Moïse, a libéré les Hébreux esclaves en Égypte.
Alors, le premier soir de la Pâque juive, au cours d'un repas, chaque famille revit ce que ses ancêtres ont vécu. On partage un pain en deux en disant : "Voici le pain que nos ancêtres ont mangé en Égypte. Quiconque a faim, qu'il vienne manger, et célébrer la Pâque avec nous..." En buvant aussi quatre coupes de vin durant le repas, on célèbre cette libération.
Le jeudi soir, juste avant son arrestation, Jésus lui aussi a partagé avec ses apôtres le pain et le vin. Il a donné un autre sens à ce geste en disant : "Prenez et mangez-en tous : ceci est mon corps livré pour vous." Ensuite, il a tendu une coupe de vin : "Prenez et buvez-en tous car ceci est la coupe de mon sang, le sang de l'alliance nouvelle...", celle de Dieu et de tous les hommes.
Dans la nuit de ce jeudi-là, Jésus est arrêté, jugé et condamné à mort. Il est crucifié le vendredi. Mais le premier jour de la semaine selon le calendrier juif, dimanche pour nous, Jésus "passe" de la mort à la vie de Dieu. Il est vivant, Dieu l'a ressuscité.

En souvenir de ce dernier repas, de la mort et de la résurrection de Jésus, les chrétiens revivent cette nouvelle Pâque à chaque messe, et ils la célèbrent comme la plus belle de toutes les fêtes une fois par an.

Source : croire.la-croix.com


Une prière pour Pâques : Ta Miséricorde est sans limite !

Jésus Sauveur, ton nom est Miséricorde,
ta compassion pour nous est plus grande que tout.
Tu es venu pour nous sauver.
Ton Père est le père des miséricordes
et tu es au milieu de nous le visage de la miséricorde.
Tu nous portes dans ton cœur,
tu nous cherches jusqu’à ce que tu nous aies trouvé.
Tu nous tends une main douce et sûre
quand nous tournons le dos au bonheur que tu nous offres.
Ta miséricorde est sans limite
parce que tu remets tous les péchés même les plus grands.

C’est toi qui nous aimes le premier,
tu nous invites, tu cours après nous,
tu nous presses de te chercher
et de nous tourner vers toi,
tu nous ouvres un passage.

Dans la joie de la résurrection,
donne-nous un cœur nouveau qui se détourne du péché
et s’ouvre pour accueillir ta miséricorde,
fais-nous vivre en paix avec toi et demeurer en toi
sans plus te faire obstacle.

Regard biblique

Jésus, vivant ressuscité - Regard Biblique de KTOTV - 2min44


Les quatre Évangiles racontent la rencontre du Christ ressuscité au matin de Pâques, mais chaque récit met l’accent sur un angle particulier pour tenter de décrire ce qui dépasse l’expérience humaine.

Les quatre Évangiles sont d’accord sur l’essentiel : le rôle décisif des femmes au tombeau au matin de Pâques ; le tombeau ouvert – qui ne prouve pas la Résurrection, mais en figure le signe principal – ; la rencontre avec les disciples le jour de Pâques ; la reconnaissance de Jésus ressuscité ; l’envoi en mission.

Mais au-delà de ces points communs, tout lecteur remarquera d’emblée la diversité des Évangiles de la Résurrection. Mais, s’ils ne se recoupent pas pleinement, ils ne se contredisent pas pour autant, chacun offrant un regard singulier sur le Christ ressuscité.

Ainsi, dans certains textes, les disciples reconnaissent le Christ d’emblée, dans d’autres, non… Chez Luc, il doit manger un morceau de poisson pour prouver à ses disciples qu’il n’est pas un esprit ou, chez Jean, inviter Thomas à toucher ses plaies.

Ainsi cette ambivalence atteste que Jésus est bien ressuscité en chair et en os, mais qu’il est aussi entré aussi dans un type d’existence nouvelle. Il est aussi proche et intime qu’avant sa mort, et en même temps tout autre. Il nous échappe alors que nous voudrions le retenir.

Chaque récit a été écrit comme une catéchèse destinée à une communauté chrétienne naissante particulière.

  • L’Évangile de Matthieu voit dans la Résurrection la fondation de l’Église. Jésus envoie ses disciples baptiser les nations, « leur apprenant à observer tout ce que je vous ai prescrit ».
  • Luc adopte plutôt le point de vue du disciple : la joie de la bonne nouvelle du salut, qui rejoint les disciples sur leur route (Emmaüs). Le Christ ressuscité est toujours présent à sa communauté par sa parole et par la fraction du pain.
  • Pour Marc, la résurrection inaugure une mise en route missionnaire vers la Galilée.
  • Chez Jean, le récit de la Résurrection est inséparable de celui de la Passion. D’une part, la Croix, lieu de la mort, est déjà montrée du point de vue de la gloire du Ressuscité, comme l’indique en particulier la souveraine liberté de Jésus face à Pilate. D’autre part, la Résurrection n’efface pas la Passion – le tombeau ouvert, les plaies en creux du Ressuscité sont autant de signes qui rappellent la Croix – mais elle en manifeste le sens : La puissance éblouissante du Ressuscité continue de se dire dans l’humilité des plaies creuses. La Croix n’est pas l’anéantissement du juste mais la victoire de Dieu sur toute forme de violence et de mort.

Source : Croire.com


Eclairages du Pape François



Pape

« Jésus Christ, par amour pour nous, s’est dépouillé de sa gloire divine ; il s’est vidé de lui-même, il a assumé la forme de serviteur et s’est humilié jusqu’à la mort, et la mort de la croix. Pour cela Dieu l’a exalté et l’a fait Seigneur de l’univers. Par sa mort et sa résurrection, Jésus indique à tous le chemin de la vie et du bonheur : ce chemin est l’humilité. »

« Sa résurrection accomplit pleinement la prophétie du Psaume : la miséricorde de Dieu est éternelle, son amour est pour toujours, il ne mourra jamais. Nous pouvons nous confier totalement à lui, et nous lui rendons grâces parce qu’il est descendu pour nous jusqu’au fond de l’abîme. »

« L’amour a vaincu la haine, la vie a vaincu la mort, la lumière a chassé les ténèbres ! »

« Ce même amour par lequel le Fils de Dieu s’est fait homme et est allé jusqu’au bout du chemin de l’humilité et du don de soi, jusqu’aux enfers, jusqu’à l’abîme de la séparation de Dieu, ce même amour miséricordieux a inondé de lumière le corps mort de Jésus, l’a transfiguré, l’a fait passer dans la vie éternelle. Jésus n’est pas retourné à la vie d’avant, à la vie terrestre, mais il est entré dans la vie glorieuse de Dieu et il y est entré avec notre humanité, il nous a ouvert à un avenir d’espérance. Voilà ce qu’est Pâques : c’est l’exode, le passage de l’homme de l’esclavage du péché, du mal à la liberté de l’amour, du bien. »

« Venez et voyez ! » Evangile de Jean 1, 39

« Voici le sommet de l’Évangile, voici la Bonne Nouvelle par excellence : Jésus, le Crucifié, est ressuscité ! Cet événement est à la base de notre foi et de notre espérance : si le Christ n’était pas ressuscité, le Christianisme perdrait sa valeur ; toute la mission de l’Église serait vidée de son élan, parce que c’est de là qu’il est parti et qu’il repart toujours. Le message que les chrétiens apportent au monde, le voici : Jésus, l’Amour incarné, est mort sur la croix pour nos péchés, mais Dieu le Père l’a ressuscité et l’a fait Seigneur de la vie et de la mort. En Jésus, l’Amour l’a emporté sur la haine, la miséricorde sur le péché, le bien sur le mal, la vérité sur le mensonge, la vie sur la mort. »

Source : www.eglise.catholique.fr


Pour aller plus loin

Plus sur le temps pascal sur
liturgie.catholique.fr


La joie de Pâques - Père Potez

Et aussi...

Jésus est ressuscité

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La joie de Pâques : une émission spéciale de RCF

Au matin de Pâques, frère Antoine et frère Jacques de l'Abbaye de Landévennec évoquent la joie de Pâques. Pour frère Jacques, c'est "quelque chose d'intime mais qui déborde", qui invite à reconnaître le frère.

Interview de moines et de personnes à la sortie de la messe de Pâques à l'Abbaye de Landévennec

Idées de lecture

Livres disponibles à la Bibliothèque Diocésaine du CERC


livre Pâques

Pâques ou rien
François Vouga
Labor et fides - 2010

livre Pâques

La résurrection de Jésus
Paul Bony
Ed. de l’atelier – 2000

livre Pâques

Le mystère Pascal
Raniero Cantalamessa
Ed. Salvator - 2000

livre Pâques

L’évangile de la Résurrection
Joseph Moingt
Ed. Bayard - 2009

livre Pâques

L’énigme du mal
Marcel Neusch
Ed. Bayard - 2007

livre Pâques

La Résurrection et la vie
Bernard Sesbouë
Ed. DDB - 2004

livre Pâques

Du corps mortel au corps de lumière
Fondements et signification de la Résurrection - Michel Hubaut
Ed. Cerf coll. Epiphanie – 2009

livre Pâques

Résurrection : l’après-mort dans le
monde ancien et le Nouveau Testament

Odette Mainville - Daniel Marguerat
Ed. Labor et Fides – 2001

livre Pâques

Lire les évangiles pendant la
Semaine Sainte et à Pâques

Raymond E. Brown
Ed. Cerf Lire la Bible 2009

livre Pâques

Nouvelle visite au tombeau vide :
les premiers récits de Pâques

Daniel A. Smith
Ed. Cerf coll. Lectio Divina – 2013


Célébrer Pâques


Avec la liturgie splendide de la Vigile pascale s’ouvre la fête de Pâques : « la fête des fêtes, la solennité des solennités » (st Augustin).

Dans la plus sainte des nuits, la flamme du cierge pascal brille en signe de la victoire définitive du Christ sur la mort !

Le lendemain matin, la joie éclate avec la messe solennelle de Pâques où retentit le chant pascal par excellence : Alleluia !

Ce dimanche de la Résurrection célèbre un mystère si important pour notre vie qu’il ne peut se déployer en un seul jour… Aussi la liturgie prolonge-t-elle la fête de Pâques pendant toute une octave : 8 jours qui sont comme « un grand dimanche ».

L’importance du mystère de Pâques est telle dans la vie de l’Eglise qu’il va se déployer dans la liturgie pendant 50 jours, depuis le dimanche de Pâques en passant par l'Ascension, jusqu’à la Pentecôte, en une « cinquantaine d’allégresse » : c’est le temps pascal.

Vigile pascale

Au-delà des mots, au-delà des signes et des symboles, au-delà des textes et des gestes de la liturgie –et par eux -, quel sens, quelle vérité, quel mystère se dévoile devant nos yeux ?

«Cette nuit où le Seigneur est ressuscité, nous la passons à veiller ; et la vie où il n’y a plus ni sommeil ni mort, il l’a inaugurée pour nous en son corps, ressuscité des morts pour ne plus mourir et à jamais soustrait au pouvoir de la mort.» (St Augustin)

La grande orientation de la veillée pascale est donc de vivre cette nuit comme « une veille en l’honneur du Seigneur » (Exode 12, 42). La veillée pascale, l’annonce de la Résurrection, victoire sur les ténèbres, se fait tout au long de la liturgie : du feu nouveau à l’envoi en passant par l’Exultet, qui en constitue le cœur, et aussi le Gloria retrouvé, l’Alléluia solennel, l’Évangile, la profession de foi baptismale, les sacrements de l’Initiation. Nous sommes rassemblés pour veiller auprès du Ressuscité d’un bout à l’autre.

Source : www.liturgiecatholique.fr

Comprendre les signes de la vigile


vigile pascale

La première partie de la Veillée pascale est faite
de gestes et d’actions symboliques...
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vigile pascale

La veillée pascale s'ouvre avec le lucernaire,
chant de remerciement à Dieu qui donne la lumière...
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vigile pascale

Les lectures de la Sainte Écriture : une grande fresque de l’histoire du salut... Lire la suite
Retrouvez toutes les références sur www.aelf.org

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La troisième partie de la veillée est la liturgie baptismale. Le lien entre la Pâque du Christ et la nôtre est alors manifesté dans le sacrement... Lire la suite

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La célébration de l’eucharistie est la quatrième partie de la Veillée et son point culminant...
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Messe du jour de Pâques

La messe rend Jésus présent et nous rend présent à sa vie. C’est pourquoi on dit que la messe est la source et le sommet de la vie chrétienne.

Le croyant est rendu présent, dans la foi, à toute la vie de Jésus et tout particulièrement à sa mort et sa résurrection. Plus qu’un simple souvenir, la célébration nous fait entendre par les lectures le bonheur que Dieu nous propose. On redécouvre ce qu’il a fait pour que rien ne nous empêche de vivre avec Lui.


Paques

La messe : pour réveiller l’amour

Jésus, la veille de sa mort lors de son dernier repas avec ses disciples, a dit « faites cela en mémoire de moi ». Aller à la messe, c’est donc accomplir les dernières volontés de Jésus.

Cette mémoire nous permet de ne pas oublier tout cet amour de Dieu pour nous. Par la voix du prêtre redisant les paroles de Jésus, chacun peut entendre personnellement cette déclaration d’amour : « Ceci est mon corps livré pour toi ». C’est ce corps qui est livré sur la croix, et qui meurt en prenant sur lui nos fautes, nos égoïsmes, le mal qui nous habite pour que nous ressuscitions avec lui. Chaque communion nous libère du mal et nous fait naître un peu plus à l’amour en Dieu.


La messe nous donne Dieu en nourriture

Pour vivre et grandir, il faut se nourrir. Pour aimer avec l’amour même de Jésus, de cet
amour qui a vaincu la mort, Jésus nous donne son corps et son sang en nourriture dans le pain et le vin consacré de la messe. C’est une nourriture qui nous transforme jour après jour si nous nous laissons faire pour exprimer avec Jésus, chacun de manière unique, l’amour de Dieu. C’est enfin un repas qui rassemble les chrétiens pour apprendre à vivre en frères.

Source : Le journal Vivre Pâques

Dans le Loiret

Fêtes et temps liturgiques

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1944
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