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Samedi Saint

Après avoir fait mémoire et célébré l’ensemble des événements relatifs aux dernières heures de la vie de Jésus, l’Eglise toute entière est plongée dans le silence. Le Samedi Saint, l’Eglise se tait ; son Seigneur déposé au tombeau, l’Eglise vit le silence du deuil. Elle médite sur les événements des derniers jours et prépare son espérance en la Résurrection promise.
Le Samedi Saint, seule la prière des heures est maintenue en Eglise, mais aucune messe n’est célébrée. Le Samedi Saint est considéré comme un jour de veille et de confiance, suivant l’exemple de la Vierge Marie lors du "grand Sabbat" alors que le Christ gisait au sépulcre.

Source : croire.la-croix.com

L’Église passe ce grand sabbat tout près de Marie, méditant sur les souffrances du Christ, sa mort et son ensevelissement, dans une espérance invincible. C’est aussi un jour où l’on médite le mystère de la descente du Christ aux enfers, qui est un article du Credo : séparée momentanément de son corps, l’âme de Jésus est allée « prêcher aux esprits en prison » (1 P 3, 19), c’est-à-dire qu’elle a voulu connaître la condition des âmes encore maintenues dans le séjour des morts, et surtout leur apporter la bonne nouvelle de leur délivrance, grâce au sacrifice du Calvaire et à sa prochaine Résurrection.
La kénose ou humiliation volontaire du Christ va jusque-là, dans les abîmes, pour que soit délivré quiconque accepte de l’être.

Source : www.liturgiecatholique.fr

Le grand silence du Samedi saint

Le Samedi Saint est le jour où Dieu est caché, comme on le lit dans une ancienne Homélie : « Que se passe-t-il ? Aujourd’hui, un grand silence enveloppe la terre. Un grand silence et un grand calme. Un grand silence parce que le Roi dort… Dieu s’est endormi dans la chair, et il réveille ceux qui étaient dans les enfers » (Homélie pour le Samedi Saint, PG 43, 439).

Dans ce « temps-au-delà-du temps », Jésus Christ « est descendu aux enfers ». Que signifie cette expression ? Elle signifie que Dieu, s’étant fait homme, est arrivé au point d’entrer dans la solitude extrême et absolue de l’homme, où n’arrive aucun rayon d’amour, où règne l’abandon total sans aucune parole de réconfort : « les enfers ». Jésus Christ, demeurant dans la mort, a franchi la porte de cette ultime solitude pour nous guider également à la franchir avec Lui. Nous avons tous parfois ressenti une terrible sensation d’abandon, et ce qui nous fait le plus peur dans la mort, est précisément cela, comme des enfants, nous avons peur de rester seuls dans l’obscurité, et seule la présence d’une personne qui nous aime peut nous rassurer. Voilà, c’est précisément ce qui est arrivé le jour du Samedi Saint : dans le royaume de la mort a retenti la voix de Dieu. L’impensable a eu lieu : c’est-à-dire que l’Amour a pénétré « dans les enfers » : dans l’obscurité extrême de la solitude humaine la plus absolue également, nous pouvons écouter une voix qui nous appelle et trouver une main qui nous prend et nous conduit au dehors. L’être humain vit pour le fait qu’il est aimé et qu’il peut aimer; et si dans l’espace de la mort également, a pénétré l’amour, alors là aussi est arrivée la vie. A l’heure de la solitude extrême, nous ne serons jamais seuls.

Tel est le mystère du Samedi Saint! Précisément de là, de l’obscurité de la mort du Fils de Dieu est apparue la lumière d’une espérance nouvelle: la lumière de la Résurrection.

Source : « Le mystère du Samedi Saint », méditation de Benoît XVI

La célébration de la Résurrection commence le samedi soir lors de la Vigile Pascale

Une vidéo du diocèse de Toulouse - 2min39

personnes avec des cierges célébrant la vigile pascale

Semaine Sainte

croix
procession des rameaux
lavement des pieds
prêtre portant la croix
icone de la mise au tombeau

Fêtes et temps liturgiques

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