Lectures de la messe de dimanche prochain

(c) Association Épiscopale Liturgique pour les pays francophones - 2018
  1. Lecture du livre des Actes des Apôtres

    En ces jours-là,
    arrivé à Jérusalem,
    Saul cherchait à se joindre aux disciples,
    mais tous avaient peur de lui,
    car ils ne croyaient pas
    que lui aussi était un disciple.
    Alors Barnabé le prit avec lui
    et le présenta aux Apôtres ;
    il leur raconta comment, sur le chemin,
    Saul avait vu le Seigneur, qui lui avait parlé,
    et comment, à Damas, il s’était exprimé avec assurance
    au nom de Jésus.
    Dès lors, Saul allait et venait dans Jérusalem avec eux,
    s’exprimant avec assurance au nom du Seigneur.
    Il parlait aux Juifs de langue grecque,
    et discutait avec eux.
    Mais ceux-ci
    cherchaient à le supprimer.
    Mis au courant,
    les frères l’accompagnèrent jusqu’à Césarée
    et le firent partir pour Tarse.

    L’Église était en paix
    dans toute la Judée, la Galilée et la Samarie ;
    elle se construisait
    et elle marchait dans la crainte du Seigneur ;
    réconfortée par l’Esprit Saint,
    elle se multipliait.

    – Parole du Seigneur.

  2. Refrain psalmique : (cf. 21, 26a)

    Tu seras ma louange, Seigneur,
    dans la grande assemblée.
    ou : Alléluia !

    Devant ceux qui te craignent, je tiendrai mes promesses.
    Les pauvres mangeront : ils seront rassasiés ;
    ils loueront le Seigneur, ceux qui le cherchent :
    « À vous, toujours, la vie et la joie ! »

    La terre entière se souviendra et reviendra vers le Seigneur,
    chaque famille de nations se prosternera devant lui :
    « Oui, au Seigneur la royauté,
    le pouvoir sur les nations ! »

    Et moi, je vis pour lui : ma descendance le servira ;
    on annoncera le Seigneur aux générations à venir.
    On proclamera sa justice au peuple qui va naître :
    Voilà son œuvre !

  3. Lecture de la première lettre de saint Jean

    Petits enfants,
    n’aimons pas en paroles ni par des discours,
    mais par des actes et en vérité.
    Voilà comment nous reconnaîtrons
    que nous appartenons à la vérité,
    et devant Dieu nous apaiserons notre cœur ;
    car si notre cœur nous accuse,
    Dieu est plus grand que notre cœur,
    et il connaît toutes choses.

    Bien-aimés,
    si notre cœur ne nous accuse pas,
    nous avons de l’assurance devant Dieu.
    Quoi que nous demandions à Dieu,
    nous le recevons de lui,
    parce que nous gardons ses commandements,
    et que nous faisons ce qui est agréable à ses yeux.
    Or, voici son commandement :
    mettre notre foi
    dans le nom de son Fils Jésus Christ,
    et nous aimer les uns les autres
    comme il nous l’a commandé.
    Celui qui garde ses commandements
    demeure en Dieu,
    et Dieu en lui ;
    et voilà comment nous reconnaissons qu’il demeure en nous,
    puisqu’il nous a donné part à son Esprit.

    – Parole du Seigneur.

  4. Acclamation : (Jn 15, 4a.5b)

    Alléluia. Alléluia.
    Demeurez en moi, comme moi en vous,
    dit le Seigneur ;
    celui qui demeure en moi porte beaucoup de fruit.
    Alléluia.

    Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

    En ce temps-là,
    Jésus disait à ses disciples :
    « Moi, je suis la vraie vigne,
    et mon Père est le vigneron.
    Tout sarment qui est en moi,
    mais qui ne porte pas de fruit,
    mon Père l’enlève ;
    tout sarment qui porte du fruit,
    il le purifie en le taillant,
    pour qu’il en porte davantage.
    Mais vous, déjà vous voici purifiés
    grâce à la parole que je vous ai dite.
    Demeurez en moi, comme moi en vous.
    De même que le sarment
    ne peut pas porter de fruit par lui-même
    s’il ne demeure pas sur la vigne,
    de même vous non plus,
    si vous ne demeurez pas en moi.

    Moi, je suis la vigne,
    et vous, les sarments.
    Celui qui demeure en moi
    et en qui je demeure,
    celui-là porte beaucoup de fruit,
    car, en dehors de moi, vous ne pouvez rien faire.
    Si quelqu’un ne demeure pas en moi,
    il est, comme le sarment, jeté dehors,
    et il se dessèche.
    Les sarments secs, on les ramasse,
    on les jette au feu, et ils brûlent.
    Si vous demeurez en moi,
    et que mes paroles demeurent en vous,
    demandez tout ce que vous voulez,
    et cela se réalisera pour vous.
    Ce qui fait la gloire de mon Père,
    c’est que vous portiez beaucoup de fruit
    et que vous soyez pour moi des disciples. »

    – Acclamons la Parole de Dieu.