Le temps du Carême

Qu’est-ce que le Carême ?
Le Mercredi des Cendres, 18 février 2026, est pour les chrétiens le jour de l’entrée en Carême. Il exprime une démarche spirituelle que viennent manifester et soutenir des signes, des symboles, des actes : le sacrement de réconciliation et de pénitence et la prière et l’Eucharistie, les cendres portées sur le front en signe de la fragilité de l’homme, mais aussi de l’espérance en la miséricorde de Dieu. Tout en le marquant, le prêtre dit au fidèle :« Convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle ».
Le moment présent marque donc le point de départ d’un itinéraire, d’un cheminement, d’une démarche, d’un pèlerinage qui nous conduira vers Pâques par une « route » qui durera six semaines, quarante jours.
Cette « route », nous sommes invités à la parcourir personnellement. Chacun est appelé en personne à se lever, à marcher, à prendre une résolution et à chercher à s’y tenir. Mais, comme le montre cette assemblée, nous y sommes invités ensemble, communautairement : dans nos groupes, nos mouvements, nos équipes.
En effet, aujourd’hui, c’est toute l’Église, partout dans le monde, qui entre en Carême.
Source : www.jeunes-cathos.fr
Source : https://www.ktotv.com
Comment peut-on dire que l’on a réussi son Carême ?
« La réussite se joue dans le bon commencement : bien se préparer et prendre le départ au bon moment. Elle passe aussi par le choix d’un objectif personnel et atteignable. Certains arrivent à Pâques en se disant qu’ils ont échoué, mais l’échec n’est pas là. Le vrai problème est souvent d’avoir choisi un objectif par orgueil, qui n’était pas adapté à soi.
Il faut partir avec humilité : choisir quelque chose qui peut paraître petit, mais que l’on va réellement tenir, pour installer une fidélité avec le Seigneur. Pour moi, un « bon » Carême, c’est quelque chose qui s’inscrit dans la durée, qui ne s’arrête pas à Pâques. On arrive alors avec la joie de pouvoir dire : « Seigneur, je l’ai fait pour toi, pour les autres, et aujourd’hui je suis mieux. » »
Extrait de « Vivre le Carême au temps de l’intelligence artificielle », par le Père Laurent Tournier dans le Journal diocésain de Février-Mars 2026